Vive le mois de Mai !

Pourquoi offre-t-on des brins de muguet le 1er mai ?

S’il y a bien un mois que j’aime au Luxembourg c’est le mois de Mai ; des jours fériés dans 3 des semaines du mois, le pied ! On peut mettre des jours de congés avant ou après et boum un long week-end (ou une petite semaine).

Je ne peux pas poser les congés que je veux puisque mes collègues ne travaillent qu’en 4/5. L’une est off le lundi et l’autre le vendredi.. ça rend les choses assez compliquées pour moi, donc je prends le mercredi parfois, pas aussi reposant que si j’avais eu à jours de week-end mais mieux que rien. Je ne trouve pas ça très juste mais je n’ai pas vraiment mon mot a dire.

Pour le moment je suis dans une zone un peu étrange ; je suis presque certaine que je ne travaillerai plus pour la même boite après la fin Juin. Mon contrat d’intérim s’arrête le 30 et je n’ai pas l’intention de rempiler. En janvier ils m’avaient dis vouloir m’engager pour de bon. Depuis on parle de restructuration et une de mes collègues à été licencié (je m’y attendais). Je n’ai pas envie de continuer à faire de l’intérim pour eux ; ça fait déjà un an et j’en ai marre. Et plus ça va, plus je me vois autre part.

J’ai passé un entretien pour un poste dans une autre société la semaine dernière, je n’ai pas encore les résultats, donc je relancerai lundi. L’entreprise me plait bien, les gens ont l’air vraiment sympa et soudé ! Mais le poste m’effraye un peu, ils font beaucoup de choses que nous déléguons à des fournisseurs. J’ai été moi même, j’ai montré mes failles et mes points forts. J’étais assez positives en sortant de l’entretien mais plus le temps passe plus je me demande si je suis un élément intéressant pour eux.

J’avais un autre entretien mais j’ai raté leur test donc je n’ai pas été reçue. Je stresse un petit peu, j’ai envie de changer, de trouver un endroit ou je serais plus heureuse mais en même temps j’ai peur du changement… Je ne peux pas non plus me retrouver sans travail pendant trop longtemps, donc je ne pense pas juste partir si je n’ai rien. Tout ce complique.

Enfin le mois de Mai n’est pas fini et il me reste encore des choses à faire. Et des congés a prendre en Juin. Je croisse les doigts pour que la situation se débloque ! Et que les beaux jours arrivent vite ! La pluie est trop présente à mon goût ^^

Pandémie, et rêve de vacances

Même le cœur le plus fort se fatigue d'être maltraité - Nos Pensées
©Même le cœur le plus fort se fatigue d’être maltraité

Le Covid (et oui je dis le) est avec nous depuis plus d’un an maintenant.

Ce qui a commencé comme un problème qui n’affectait que les gens en Asie et devenu un problème pour tout le monde et ces conséquences sont bien plus persistantes que ce à quoi nous nous attendions !

Durant le premier confinement je me suis dit chouette  » plus de temps chez moi », « je vais refaire du sport », et j’ai pensé à tout ce qui pouvait être fait dans la maison…

Comme tout le monde je pensais que le confinement finirait en été, que les gens reprendraient une vie normale avec les beaux jours, mais non. Pas de vacances, pas de terrasse, pas de barbecue.

Cette vie reclus qui montrait des signes positifs en ces débuts est devenue lourde d’inconvénients. Moi qui pensais voyager, voir mes amis en Europe et ailleurs, moi qui revenais de voyage me voilà coincé dans une ville sans âme, sans espaces verts et sans amis.

Le travail prend de plus en plus de place et le besoin de partir loin grandi. Une année à passé depuis que j’ai commencé, et mon esprit plein d’enthousiasme pour ce nouvel univers s’est peu à peu tari. Les jours passent, plein de problèmes, plein de stress, plein d’urgences et la fatigue s’installe. J’attends la fin de mon contrat comme un but en soit. Finir pour pouvoir souffler et passer à autre chose.

J’ai cherché du travail et j’ai trouvé. Maintenant que j’en ai je n’en veux plus. Bien dès gens doivent être dans ma situation. Si seulement nous avions l’argent je ne pense pas que nous serions toujours au même endroit.

Pas de solution magique il faut un travail pour manger, avoir un toit, payer ces factures… Mais rien ne me parait plus attractif que ma voiture devant un lac, une montagne en toile de fond et juste la possibilité de faire ce que l’on veut.

J’ai vraiment eu de la chance de partir en voyage a ce moment là, ça m’a fait un bien fou. Mais je pense l’apprécier encore plus si j’en avais maintenant la possibilité.

Fatigue, Stress et vie d’adulte

Image (peinture) : Pour la lumière. cube-fatigue
©Василий Кротков

Une fois n’est pas coutume je ne suis pas en grande forme. Pas de panique pas de COVID à l’horizon. Je suppose que comme moi vous avez été, et êtes peut être encore confiné d’une manière ou d’une autre. La vie est différente ces temps-ci,…

Ça va bientôt faire un an que je suis rentré de voyage, et ma vie à tellement changée. Je savais que cette période serait une parenthèse enchantée mais je ne me doutais pas qu’elle représenterai à ce point une encre dans ma vie de tout les jours.

Ça fait maintenant quelques mois que suis entrée dans la vrai vie active. J’ai fait quelques contrats d »intérim, pris un appartement (avec un colocataire.. c’est compliqué). Et les mois sont passés. Je travaille maintenant dans la même boite depuis 6 mois et je suis fatiguée.

J’ai commencé comme assistante administrative. Je devais m’occuper de document, faire du classement, ce genre de chose. Rien d’extrêmement compliqué mais quelque chose qui occupe. Et puis petite à petit j’ai pris plus de responsabilité, j’ai fais mes preuves.

Et c’est bien mais aujourd’hui j’en arrive à faire le job de presque 3 personnes. Je travailles en moyennes 10h par jour (parfois 8, parfois 12 ^^), je ne prends pas ou peu de congé et n’ai pas d’occasion de récupérer mes heures supplémentaires. La vie avance et se trace ,mais me laisse avec moins d’énergie à chaque pas.

Je sais que je pourrais avoir un avenir dans cette boite, que ce travail me permettra de mettre un peu d’argent de coté, et que j’ai de la chance en ce temps de crise d’avoir un job à plein temps. Mais la motivation s’en va petit à petit. Mes amis me demande si j’aime ce que je fais et je ne peux pas leur répondre oui. De plus en plus je dis non d’ailleurs.

Mais que faire d’autre ? Ce n’est pas le moment de changer d’emploi. Ce n’est pas une période pour arrêter et puis comment arrêter ce travail en sachant que dans quelques années je pourrais être très bien payée ?

Bref je suis un peu perdue dans ce monde du travail pour le moment. Et mes souvenirs de Nouvelle-Zélande sont des ancres auxquelles je me raccroche tant bien que mal.

L’amour dure trois ans,… ou pas.

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Vous vous souvenez peut-être que j’avais quelques problèmes cardiaques lorsqu’il s’agissait de parler d’une relation avec une certaine personne.

Et bien le verdict « l’amour dur trois ans » n’a pas été vrai pour moi. Je pensais que mes sentiments étaient amoureux. Après tout cette douleur dans la poitrine, ce besoin de lui parler, d’avoir de ces nouvelles, d’être en contact, de prévoir des choses. Par quoi d’autre aurait-il pu être exprimé ?

Ces sentiments forts et douloureux étaient pour moi de l’amour. Alors est-ce que j’en ai guéri ou est-ce qu’ils étaient moins vrais que ce que je pensais ? Pour le moment je n’ai pas la réponse.

Mais une chose est sur ceux qui disent que vivre ensemble est une épreuve qui teste vos sentiments sont dans le vrai.

Vous devez sûrement vous demander ce qu’il s’est passé. Après tout la dernière fois que je vous en parlais rien n’était certain. Et bien une relation s’est développée.

Qui n’était pas saine et pas accepté par l’autre parti. Pour lui le couple ne sert à rien. L’amour c’est un état de drogué. La vie est faite pour être subie…

Bref un vrai rayon de soleil.

Je suis passé d’une amitié cordiale à une amitié proche, à des week-ends à deux pour finir par emménager ensemble. Vous me direz que ce n’était pas très malin de ma part.. Effectivement, mais je n’y voyais pas très clair à ce moment-là.

Et puis peut-être devais-je en passer par là pour comprendre à quel point nous n’étions pas faits pour être ensemble !

J’ai commencé par être une colocataire des plus agréable ; je range derrière moi et derrière lui, je cuisinais pour deux, faisais la lessive, le ménage, les courses…

Mais plus le temps passait plus je voyais les failles. Pourquoi me plier en quatre pour quelqu’un qui profite juste de moi ? Pourquoi faire passer ces besoins avant les miens ? Pourquoi est-ce normal que je sois celle qui fasse « tout » dans la maison.

Les frontières de notre relation n’étaient pas claires du tout. Nous avions tout du couple sans en avoir le titre. Et le pire c’est que je ne pouvais pas faire valoir mon ressentie. Mes arguments ne tenaient pas face à quelqu’un pour qui la logique est tout. Peu importe que je me sente mal si je ne sais pas l’exprimer dans « sa langue ».

Et puis ça à fait « clic ». Je n’avais pas d’importance pour lui. Les gens ne sont que des pions, des entités qui bougent auxquelles il porte à peine attention. Je ne pouvais pas l’aider, c’était même important que j’arrête d’essayer parce que toute mon énergie y passait et que mon moral ne le supportait pas.

Alors j’ai mis mes limites. Le ménage se fait ce jour-là, une fois sur deux c’est le tour de l’autre. La cuisine se fait pour soi à moins de prévoir autrement. Il peut s’occuper tout seul de faire ces courses, peu importe s’il se met des limites.

Le côté le plus difficile c’était le rapprochement physique. Mais le temps passe et l’ennui s’installe. Et ça devient plus facile d’exprimer ces limites.

Je suis dans une situation bancale. Je vais devoir cohabiter avec lui. Alors que j’aurais pris mes distances dans le cas contraire. Mais je suis une adulte, je vais y arriver.

Le confinement ne rend pas les choses faciles. Mais ça devient plus clair pour moi. Je ne dois pas dépendre de lui, je ne ferais plus rien pour lui. Et tout cela ne sera bientôt qu’un souvenir.

Je te prescris : une conversation

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Plus le temps passait plus les battements de mon coeur devenaient assourdissants. Après avoir appelé mes amis les plus proches et narré la situation au moins 3 fois en détail et entendu le même verdict, j’ai pris mon courage à deux mains : j’ai demandé à J. si on pouvait s’appeler.

Depuis maintenant 3 jours j’écris sans relâche mes sentiments sur le papier, j’essaie de trouver la façon, de trouver les mots qui reflètent à la fois mes sentiments et mon besoin d’avoir une réponse. Et au fil des pages, je pensais être arrivé à quelque chose de plutôt cohérent.

Donc j’ai attendu l’heure et je l’ai appelé, ma feuille sur les genoux. Après quelques minutes de conversation, je me lance et lui dis « passons au vrai sujet ». Je commence comme sur le papier, lui dis que notre dernier week-end m’a chamboulé et que depuis je retourne les choses dans ma tête. Je pars de son point de vue, je veux savoir comment lui voit les choses, quelle est ça réaction. Après ça j’avais deux petits paragraphes sur la façon dont je voulais approfondir notre relation…

Mais il m’a répondu qu’il n’y avait pas accordé plus d’importance que ça. Pour lui aucune gène, aucun problème tant que personne ne ce met une obligation sur le dos « comme dans le cas d’une relation ». Bam qu’est ce que je fais ? Me voilà coincée, mon argumentaire ne tient plus et je sens qu’il n’est pas prêt pour en entendre plus.. Alors je m’arrête, lui dis d’accord et me contente de ma petite victoire : pas de pression, pas de malaise entre nous. C’est déjà ça.

Mais plus tard on se reparle par message, et entre deux blagues et verres de vin je le lui dis. Il n’y a sûrement rien vu, ce n’était que de l’ironie déguiser ou de l’affection malicieuse, mais moi je sais. Je sais que ce que je lui ai dit était vrai. Le ton peut tout changer, mais les mots je les ai écrits. Alors le poids qui me pesait sur le coeur s’est allégé. Je l’ai fait, peu importe ce qu’il comprend. Maintenant je peux prendre les choses à mon rythme et me dire que si ça ne marche pas j’aurais été sincère.

Et son dernier message était de nouveau affectueux, comme avant le week-end. Win pour moi.

L’avenir dira si je suis guérie ou pas.

C’est grave docteur ?

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Boum-boum, boum-boum, arythmie, tachycardie sortez le stéthoscope docteur !

Une fois n’est pas coutume j’ai un problème avec une relation, plus précisément avec un homme. Tout a commencé avec mon meilleur ami. En rentrant de voyage je suis allée le voir et ce qui devait être une réunion à deux, est devenu une soirée à trois.

Ça ne m’embêtait pas plus ou est de fous plus en ris comme on dit. Et puis je le connaissais de vue. J. étant un ami commun il nous était déjà arrivé de nous croiser, mais sans plus d’intérêt de notre part. Jusque là.

Le lendemain de cette soirée, nous nous sommes revus, et puis un week-end quelques semaines plus tard, et puis on prévoit une soirée.. Et là les choses changent.

Ce qui n’était pour moi qu’une amitié dès plus intéressantes est devenu plus.                 Mais de façon floue et insidieuse. On s’est rapproché lors de cette soirée, on a beaucoup parlé, s’est pris dans les bras et avons dormi ensemble (en tout bien tout honneur).

Le temps passe et on se parle beaucoup, pratiquement tous les jours, on se voit presque tous les week-ends et je l’invite même à venir chez moi, rencontrer mes parents.

La relation n’est plus la même qu’au début.. Mais qu’est ce que ça veut dire ? Est-ce qu’il n’y a que moi qui ai vu une différence ? Est ce que je suis la seule à penser un peu plus loin ?

Le hic… c’est qu’il crie à tort et à travers qu’il ne veut pas de relation. Il agit comme si nous étions des amis les plus normaux du monde. Comme si aller au restaurant ensemble, se parler tout les jours, faire des plans juste à deux n’avait aucune importante particulière . Il est toujours affectueux quand on est ensemble en soirée, mais beaucoup moins quand on se quitte..

Moi je suis perdue. Je l’apprécie beaucoup, j’aime sa compagnie et nos discussions et je pourrais me contenter d’une amitié si nous n’étions plus aussi proches physiquement dans le futur. Il a toujours été correct, un vrai gentleman, aucune avance. Mais j’ai l’impression d’avoir deux discours différents.

Le plus étrange c’est que physiquement il n’est pas mon type habituel, mais tout le reste… Donc je suis perdue. Est-ce que je dois lui en parler au risque de perdre notre amitié ? Est-ce que je dois l’oublier et laisser un peu de temps avant de le revoir ? Est-ce que tout ça, c’est juste dans ma tête… ? Est-ce que tous ces « signes » peuvent être que l’expression d’un savoir-vivre parfait ?

Comment est-ce que je peux avoir le cœur qui bat plus vite en y pensant et ne pas être sur quand je le vois ?

Plus j’y pense moins c’est clair… Mes amis sont partagé entre « laisse faire les choses tu verras » et « parle lui ». Problème je ne suis pas patiente et j’ai la trouille,…

Diagnostique ?

Bien dans ton jean, Bien dans ta peau !

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Alors au risque de tomber dans les clichés je vous annonce que oui le poids pour une femme c’est important ! Trop ou pas assez, trop d’un côté ou pas assez à un autre nous sommes rarement satisfaites.

Et on ne va pas mentir la société ne nous facilite pas la tache avec ces modèles longilignes et filiformes que l’on voit partout.

Mais je suis heureuse de vous annoncer qu’aujourd’hui je suis non seulement bien dans mon jeans (que je portais à 16 ans), mais aussi bien dans ma peau !

Vous n’imaginez pas mon bonheur quand hier je suis non seulement rentrée dans ce jeans que ma mère m’avait gentiellement préparé, mais aussi dans un jumpsuit 40 sans la moindre difficulté. Mais la cerise sur le gâteau est arrivée cette après-midi, quand en me mettant sur la balance, je me suis rendu compte que j’étais descendu sous cette barre fatidique qui depuis 5 ans me maintenait prisonnière ! Danse de la joie !

Vous me direz que ce n’est qu’un chiffre et que l’on peut être très heureuse que l’on pèse 50 ou 80 kilos. Mais on ne va pas mentir : ton corps sans graisse qui pend te rend plus heureux (c’est mon cas en tout cas) qu’avec.

J’ai toujours eu de moi l’image d’une grande fille un peu (ou bien) ronde. Pas vraiment de poitrine, pas vraiment de fesse avec clairement de la chaire et sans aucun espoir de changement. Je suis passé par les phases « d’acceptation », du « tu es comme ça, vis avec et trouves y ton bonheur ». Sauf que clairement je me suis bien mieux dans ma peau maintenant qu’avec les 8 kilos en plus que j’avais l’année dernière.

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : les régimes ce n’est pas la solution. Ces kilos en trop je les ai perdus en un an, durant mon voyage en nouvelle Zélande et la clé c’est le sport et la nourriture simple. Tu as faim ? Mange ! Tu n’as pas faim ? Pourquoi se forcer ?

Bref me voilà qui m’extasie de mon nouvel aspect physique ^^

Le voyage d’une vie

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Et bien, me voilà rentré depuis quelque temps maintenant, je n’ai donc plus d’excuses pour me remettre au clavier. J’ai d’ailleurs hésité, car avec le temps qui passe et le manque de besoin d’écrire j’en suis presque venu à voir ce blog comme le contenu d’un classeur que je pourrais ranger dans une armoire… Manque de bol je n’ai pas encore d’armoires ou le ranger ^^ mais c’est une autre histoire !

Me voici donc rentré sur le sol qui m’a vue naître, avec des souvenirs pleins la tête ! Comme vous le savez sûrement je suis partie en Nouvelle-Zélande. J’ai enfin réalisé mon rêve et j’ai visité la terre des Maoris.

Je dois dire que ce voyage n’a pas vraiment été ce que je m’étais imaginé. C’est plus bien et en même temps tellement autre. Je suis partie en pesant découvrir les réponses aux grandes questions que je me posais sur ma vie et mon existence en général. Mais au lieu de ces réponses et je revenue avec d’autres questions et un certain apaisement.

Tout d’abord ce voyage était vraiment la coupure dont j’avais besoin. La NZ est vraiment un territoire magnifique, la nature y est omniprésente et sauvage d’une manière que l’on ne connaît plus vraiment en Europe. Je suis tombée amoureuse de ces montagnes couvertes d’herbes d’or et aux formes si étranges, telles des mains qui écartent leurs doigts sur une étendue aux mille contrastes. C’est apaisant, revigorant et calme.

Et partir en voyage c’est aussi découvrir comment vivre vraiment, sans tout ce qui nous maintient accrochés jour après jour. Les petites choses de la vie, les petites nécessités deviennent essentielles. Avoir une douche, un endroit ou dormir, comment cuisiner…

Et puis les rencontres. Merveilleuses, très souvent gratifiantes, et parfois qui forgent une amitié qui durera une vie. J’aurai tellement à vous raconter sur ces gens croisés plus ou moins longtemps. Mais pour le moment je n’ai qu’une chose à vous dire ; si vous avez au fond de vous cette envie, ce besoin de partir, cet appel qui vous dit que votre bonheur, votre santé et votre bien-être se trouvent ailleurs : faites-le !

Une fois le goût du voyage en bouche vous en redemanderait, mais vous n’imaginez pas à quel point on se sent bien loin des limites de son quotidien !

Hello from the other side …

Alors je crois que l’on peut dire que ça faisait longtemps ^^

Non je n’avais pas disparu de la surface de la terre mais j’ai enfin mis mon grand projet à exécution : je suis partie en Nouvelle Zélande !!!

Ça faisait des années que je vous en parlais et je l’ai fais ! En octobre 2018 je me suis envolée pour mon rêve de toujours.

Une fois sur place j’ai pris la décision de ne pas poster d’article avant de rentrer. Tout d’abord parce que j’avais un journal de bord en version papier et puis parce que je voulais me déconnecter de tout et juste profiter du moment.

Me voilà donc 9 mois plus tard – et pas encore tout à fait rentrée chez moi puisque je suis en Indonésie- qui reprends la route du clavier.

Alors les amis je vais en avoir des choses à vous raconter !

Cas de conscience

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Avant de commencer cet article, sachez que votre avis vous sera demandé, histoire de m’aider à prendre la bonne décision.

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de C.

C’est un gentil garçon que j’ai rencontré il y a deux ans lors d’une soirée. Il était un an en dessous de moi en cours, mais aussi âgé que moi.

Lors de cette première rencontre, le feeling passait plutôt bien. De sorte que j’avais pensé qu’une relation entre nous n’était pas impossible.

Mais le temps à passé et malgré tous les signes et les encouragements que je lui avais donné il n’avait pas fait le moindre geste démontrant son intérêt. J’étais donc passé à autre chose et à quelqu’un d’autre.

Puis l’année se finit et nous nous revoyons à plusieurs occasions. Le feeling est de nouveau là à une occasion particulière. Ce qui me fait me poser des questions ; est-ce qu’il faut y aller ? Est-ce que c’est une bonne idée ? Est-ce que j’en ai vraiment envie ou est-ce que j’ai juste envie d’en avoir envie ?

Mais arrive un soir, avant les vacances, où il prend son courage à deux mains et me dit que je lui plais. Merde. Je suis super mal à l’aise. Je réponds que moi aussi, mais je ne sais pas si c’est vrai. Nous nous quittons sur la promesse d’y penser et de commencer à se voir plus sérieusement lorsque nous rentrons de vacances.

Seulement en vacances, plus le temps passe plus je me sens étouffée. Son comportement et ces questions sont d’abord mignonnes avant de devenir de trop. Je prends peur, je me sens mal, tergiverse pendant 3 semaines et finit par l’appeler pour lui dire de tout arrêter. Je lui dit que je m’était rendu compte que ça n’était pas le bon moment (vrai), que nous avions manqué notre timing (vrai) et que comme j’allais commencer à travailler dans une autre ville ça serait trop compliqué (moitié vrai).

Un an passe, et il m’ est arrivé de repenser à mon comportement, de parler de cette relation avortée avec mes amis et d’essayer d’analyser mon propre comportement.

Révélation : j’ai pris la fuite. Il me demandait quelque chose que je n’étais pas prête à donner, il semblait tellement sérieux que j’ai eu peur, j’ai eu l’impression d’être enchantée avant d’avoir signé pour la chaîne. Bref je n’ai pas su gérer face à l’inconnu, je n’avais aucune certitude et j’ai donc choisi la solution du repli.

Jusque là vous me direz « pourquoi as-tu besoin de nous ? » Si ce n’est pour analyser ta connerie ou dire que tu n’aurais pas du faire trainer autant les choses.

À quoi je vous répondrais : parce qu’il est revenu. J’ai eu plusieurs contacts avec lui durant l’année qui vient de s’écouler, et j’ai souvent noyé le poisson. Il a demandé de mes nouvelles, je n’en ai pas vraiment donné. Et puis je l’ai croisé à ma proclamation et promis qu’on discuterait.

Ce qu’on a fait.

C’est quelqu’un de vraiment gentil, qui a quelques problèmes comme tout le monde, mais gentil et qui a l’air de sincèrement s’intéresser à moi. Ce qui me fait dire que je devrais peut-être m’excuser.

Donc est-ce une bonne idée d’aller vers lui et de lui dire « écoute cette année j’ai pas mal réfléchie et je suis désolée de la façon dont je me suis comportée. J’ai eu peur quand on a parlé de prendre les choses sérieusement. J’étais passé à autre chose, j’ai cru que je pouvais “raviver la flamme”, mais ça n’a pas fonctionné. J’ai été lâche, j’ai pris la fuite quand j’ai compris que tu attendais vraiment quelque chose de moi »

Où est ce que c’est une terrible idée ?

C’est vrai que je me suis déjà expliqué plusieurs fois avec lui et que je lui ai dit pourquoi ça ne pouvait pas se faire. Mais est-ce qu’une excuse est méritée ? Où est-ce que ça serait faire pire que bien et lui donner de l’espoir alors que je pars à l’autre bout du monde dans un mois ?

Merci d’avance de votre aide !